dimanche 10 avril 2011

Echec et mat

Vous vous souvenez peut-être (ou pas) de mon article sur mon concours… Je viens de le relire et ça m’a fait sourire… Parce que je me suis rendue compte qu’en fait je ne m’attendais vraiment pas à l’avoir ce concours. 

Mais quand même au fil des semaines, je m’étais mise à y croire… 

Et non…

C’est ce qui s’appelle se faire ratatiner, éliminer, bouh, nul, rentre aux vestiaires. 

J’étais admissible. Ce qui veut dire, que j’ai eu le droit de passer les oraux. Et d’y croire. Mais je n’ai pas été admise. Ce qui veut dire que j’ai perdu la finale et que ça a un léger goût amer.
Première impression : la déception. Parce que ça veut dire que je vais devoir tout recommencer. En novembre prochain, c’est repartit pour un tour, et cette fois, pas question de me pointer en dilettante. Je vais devoir réviser  et j’ai plus franchement le goût. Et surtout je vais devoir réviser avec un bébé ET un boulot. Ca promet d’être sacrément drôle.

En y réfléchissant bien, en fait, ça n’est pas tellement l’échec qui me fait de la peine.  Les échecs,  ça ne m’ennuie pas trop. J’ai dû passer mon permis trois fois, j’ai loupé d’autres concours,  je n’ai pas trouvé de boulot pendant plus d’un an et demi…

Pas de quoi fouetter un chat, je suis bien d’accord. Mais quand même, des petits échecs et des grosses déceptions. Passé les premiers jours où il faut digérer le goût amer de la défaite et l’accepter, je m’en remets toujours très bien. J’arrive à me raisonner en sachant que l’on ne peut plus changer le résultat et que se morfondre ne fera pas évoluer les choses. 

J’ai aussi pu remarquer que les échecs ne sont généralement pas des échecs et mat. On peut les voir comme des sinuosités de la route qu’on suit, des virages inattendus, des changements de direction. En ratant des concours d’entrée par exemple, je me suis inscrite à la fac où je me suis beaucoup plus plu que je ne l’aurais sans doute fait dans les écoles que j’avais tenté. Je ne crois pas vraiment, et sans vouloir me prendre pour je ne sais quel philosophe tantrique, avoir de problème avec le concept de l’échec.

En revanche, ce qui m’ennuie vraiment, c’est de devoir recommencer…  

On apprend de chacun de ces échecs. Je viens donc d’apprendre que je suis une grosse flemmarde… ;-)
  

4 commentaires:

  1. le gout (dégeulasse) de la défaite, perdre une finale (de championnat de france) .... absolument d'accord avec toi sauf peut-être l'adjectif léger... allez chante avec moi "si t'est fier d'être un looser tape dans tes mains, si t'est fière ..." (et surtout essaye de pas louper tes mains en tapant dedans, ça ferait encore un échec) ;-)
    Viens on fait un club d'échec tout les deux, tu veut ?

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  2. c'est pas un échec, c'est une tentative qui n'a pas donné suite... ;) Sinon, au passage, ma maman m'a dit qu'avant le concours d'attaché, il y a au niveau d'en-dessous celui de "rédacteur", si jamais un jour tu envisages de faire + simple! C'est moins gratifiant mais ça te permet aussi de devenir ... FONCTIONNAIRE! une planquée quoi!!
    Et je trouve que dans ton malheur tu aurais du rajouter que tu étais vraiment aux portes de la finale, car c'est ça qui doit te donner ce goût si amer!! en tout cas je t'aime comme t'es, attachée (hmmm) ou pas!

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  3. @ Auré : Totalement OK pour le club d'échecs ! Je suis sûre que pour ce type d'échecs, contrairement aux classiques, j'ai assez de neurones !Et j'ajouterais aussi : si t'es fier d'être un looser tape dans tes dents, si t'es fier d'etre un looser..." ! ;-) Allez,c 'est pas grave, moi aussi j'ai une dent de devant cassée depuis des années (ca te dit quelque chose ?!), on sera pareils !

    @Stef : Oui, mais comme je vais occuper un poste d'attaché, je pense pas que je pourrais être fonctionnarisé comme rédacteur sur ce poste... Enfin à voir. De toute façon, il y en avait pas cette année, c'est que tous les deux ans.
    Les portes de la finale, oui, c'est tout à fait ça... A deux points près, c'est ça le goût "amer" ou dégueulasse comme dirait mon frère (qui lui, a quand même été en finale !)

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  4. bah echecetmath n'est pas vraiment un echec mais un renversement de quelquue chose en gros faut pas capotter de perdre parfois on peux pas toujours gagner et on tombe mais faut se relever c,est sa limportant tinkiete chu le qaudruple medailler dor de ma nation jai jamais perdu rien que jai entrepris jai toujour été au top mais des echec jen ai essuyer mais perdre sa rend juste plus fort,combatif si ta un sense dla competition tuka peaz de echecetmath;)

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Toujours un plaisir de vous lire...!

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